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A B C LUNES 22 DE NOVIEMBRE DE 1909. EDICIÓN i. PAG, 7. rimée, de Dunias, de Gauthier, ees trois enNo. Esa agitación, ese estado peligraso, sorceleurs, ees admirables fantaisistes; l Es- es fruto de la excesiva tolerancia de todos pagne du poignard et dea castagnettes. los Gobiernos, sin excluir á los liberales. D L ACMWE FRÍJCAISE E Ah! M. France! Paris n est point la ville La Escuela Moderna y otras escuelas de su género han sido el origen de cuanto de ladu beuglant et des apaches. LES P 1 EDS D ARQILE II ne íaut pas croire trop aveuglément mentable y afrentoso ha ocurrido en Barcelona. Esas escuelas, contando entre ellas á Vous étes, franjáis, le peuple le plus spi- aux fables dit Gallion. Non, maitre venere; l Espagne n est ni la Moderna, de donde salió Morral, existían rituel de la terre; c es; t entendu, 1 Vous étes, M. France, le plus spirituel des barbare ni sanguinaire; l Espagne est un ya, recuérdelo El Correo, antes del atentado írancais. La profondeur de Michel de Mon- pays appauvri, arriéré de quelques années de la calle Mayor. De esa Escuela ivioüerna han salido los taigne, le bon rire rabelaisien, la sublime dans la marche du progrés, an pays de noIronie de M. d Arouet, se donnérentrendez- ble et glorieuse histoire, qui attend dans le luctuosos sucesos de Julio. Lo vamos á procalme et le travail le jour ceüríain oü de nou- bar muy pronto. Preparamos, y uno de esVous pour présider vos destins. tos días hemos de publicarlo, un estudio de Mais vous n étes pas seulernent un hoin- veau brillera son étoile. Votre parole a trop d impartance dans le te ido, razonado y documentado, con el cual me d esprit, M. Thibault; vous étes surtout un homuie de cceur. C est pourquoi nous monde pour qu on puisse l ottblier. Je vous justificaremos plenamente el telegrama de iVous aimous. Vous avez piéché la bonté, prie de l élever en notre faveur, M. France, nuestro director á los periódicos exttanl indulgence, la justice. Si le nctus de Vol- au noni de cetté vérité et de cette justice jeros Entonces s e verá cuanta razón nos asiste taire apparail parfois au coiu de votre le re, qui palpitent si éloquemtnent dans vos lion voit toujours luiie dans vos yeux 1 ám. e vres admirables. Je vous en prie, au nopide al decir todo lo que hemos dicho y todo lo cTEtnile Zols, ce redresseur de torts, ce M. Bergeret, dont je suis le disciple préféré, que tenemos que decir para fortalecer esta Grand Mamtou delajustice, conspué, ba- aprés M. Goubin et la trahison de M. Roux. campaña, que hacemos con plena conciencia I e pro ees et l exécution de Ferrer ont de que cumplimos un patriótico deber ioué dans sa patrie. Vous avez eu exécration toutes les violeuces, toutes les cruau- noirci encoré notre légende. Vous préchez Ayer mismo, en Madrid, en un mitin ratés. Vous étes nourri, selon la phrase de la suppression des conseils de guerre. Cela dical, se han dado vivas á Ferrer. Más que est juste; l expérience de Rennes fut assez por lo que valen, por lo que significad, esos iady Macbeth, with íhe milk 0 human kmdconcluante. Mais de ce que TOUS détestez vivas constituyen un estímulo para nuesness. Or, inoi, un jeune homuie rangé, ayant eu les tribunaux militaires, vous ae ppuvez pas tra actitud. El peligro es innegable; palpita en ei a. tiüans rnon enfance une gouvernante fran- déduire que Ferrer füt innocent. Ce n est 9 aise. et habité plus tard six mois á Sures- pas la méthode habituelle de votre raison- bíente el instinto suicida de esas tendencias perturbadoras, con las que se socaba los ciHes, je m adresse á vous, M. Anatole Frail- nernent, M. France. Ferrer a étévu dans la révolte anarchiste mientos de la sociedad y de la nación. No ee, et je fais appel á votre bonté et á votre de Barcelone, á la tete degroupes incen- sólo con actividad y con inteligencia se desjufetice. Car il est temps, JV 1. France, de détruire diaires. Ceci fut declaré par des ténioins arrollan los intereses morales y materiales une légende d infamie et d mjustice; il est honnétes et véridiques. On a dü le grácier! de un pueblo. Son precisos otros elementos, teinps de soulever CÍ: voile d erreurs, ce tissu direz- vous. Ca c est une autrs affairé, et je y uno de ellos el capital, que huirá de donde no hay garantía de paz y de piogreso, de tnensonges, qui ccuvreut aux yeux de vous l accorde. Mais cotnment parler de nos lois criinine- como huirá el trabajo, y triste testimonio i Europeia face douloureuse de notre Eslles et de la dureté de nos juges, quand vous de que huye son esos miles de españoles pagne bien- aiinée. i Nous avons iei un jeune écrivain de ta- venez de voir, dans le procés de la veuve que emigran anualmente. La divisoria, pues, se impone de lioy más lent, qui se fait aommer M. Azorín. II passe Steinheil, un magistrat tortionnaire qui a pour notre Barres- national, II a aussi le fait subir á une femrne le supplice 4 e la que hasta aquí. De un lado, los que dan vivas á Ferrer y los que los oyen con egoísta 1 caite du moi, pourtant il u est pas si déra- question? Cet interrogatoire vaut bien la roue, indiferencia; de otro, los que todos sns sen fciné que cela. Dans un article dédié á 1 r timientos los sintetizan en un viva á W ¡z jiest Hosckel, á Maurice Mseterlink et i M. France. J ai vu, dit Jean Marteau, des juges inte- paña. sjrous, caer niaitre, il vous appeüait, pardon! Til vous appellait farcems. C était á propos gres. Ce fut en peinture. Qui; c est vrai, Cüe votre siguature: pro Ferrer avant sou maitre; ce fut en peinture. Crainquebille est rprocés. Mais dans ce rué ue article, helas, il un citoyen de l univers. Vous étes notre idole, M. Anatole France. xfaut bien le reconnaítre! Monsieur Azorín Oíanse ustedes de los cambios de luua, disait des choses fort sensées. Cela lui arri- Notre jeunesse intellectueüe vous aitne et vous admire. Vos cenyres sont dans le como de los cambios de Gobierno. Ve quelquefois. Creíamos que íbamos á mejorar de tiempo, II pensad vous voir dans le sileuce de. meilleur rayón de nos bibliothéques. Ne nous faites pas croira que vous, l ia- y, nada, las mismas situaciones con distin, voue cabinet de travail dans le calme de la solitude, parmi vos livres rares, vos objets dulgence et la vérité, vou 3 accueillez sans tos collares. Quiere decir que volvió á llocontrole les idees les plus absurdes, les vi- ver de lo lindo, y menos mal que por la tard art magnifiques. j Tout- í- coup, un nomine trouble vocre re- lenies et les mensonges. Ne nous faites pas de se corrió un poco la eortina gris que nos voir que notre idole avait les pieds d argile. privó del sol por la mañana cueillement. II perore iiévreux, en branCest une humble requéte qu adresse- ¿Que si hubo cosas ayer? Muchas. Mitin dissant dans sa niain quelques feuilles de papier. II aleverbehaut, la voix chaude; en tout bien tout honneur- -le peuple de de tipógrafos en Barbieri para fest jar el Cervantes au pays de Voltaire. aniversario de la fundación de su Sociedad, ses gentes ont Pampleur des tribuns popupero con discursos tendidos hacia la izlaires. Voussaves, la bas, en Espagne, le MANUEL MELGAREJO quierda; mitin de radicales, con discursos pays sauvage et pittoresque, le pays de Tintambién hacia la izquierda y vistas á Fetoleren ce et du fanatisme, il se passe des rrer; banquete en honor del conde de Rocaoses terribles! On fubille deux mille permanones por su grandeza de España, al e n n e s par jour, 011 fernie trois cents. écoles cual banquete asistieron otros. grandes, don (par minute... le caaon court les rúes... Un Alberto Aguilera, por ejemplo; reparto de léclair á indignatioa traverse les, yeux de ¡II. Anatole France; il sai it sa plume, la plu- Kí uestro estimado colega El Correo no aca- premios de la Exposición de la Infancia en line qui écrivit tant de belles pages d ainia- ba de estar conforme con nuestra teo- el Conservatorio... Ible philosophie, et d une main énergique, ría sobre la necesidad de establecer una Aparición en la Gaceta de la Real orden fil pose sa signature illustre au bas du do- división entre los hombres que simpatizan aprobando de una vez lo de la Gran Vía. ó disculpan los sucesos de Barcelona y los Aparición también en los periódicos médi pument. f todo y II écrira ensuite une lettre, chef- d ceuvre que queremos ante España sobre todo el en- eos profesionales del boletín, según el cual grandecimiento de por d éioquence, qui sera lúe au meeting des tranquilidad y desfuerzo de losel orden, la seguimos con una Gran Vía de infecciones buenos ciu- intestinales v viruela abierta en la salud pú. Sociétés Savantes. La ruéine chose arrive dadanos. á Madrid, avec M. Pérez Galdós. II écrit Atribuye de irritabi- blica, política, nada. El presidente, en el cam aussi beaucoup de lettres pour les meetings. lidad de los el colega ese estaáo. más bien á De elementos extremos f Et voilá encoré uae fois que M. France durezas del anterior Gobierno. po; la opinión, en la higuera acerca de si part en guerre potir la justxce et le progrés. hay ó no Cortes. De Melilla, tampoco nada Eh bien! j avoue que cette scéne me pa- te Eso es un error lamentable. Precisamen- nuevo; los emisarios de por allá, casi tan se le acusaba á aquel Gobierno de clau- duermes como nuestros consecuentes huésrait assez vraisemblable. Parce que vous, lo xnaitre; vous, qui u ignorez rien de la Gréce dicar ante Cataluña, dándola ser que no de- pedes. dársele; se le prisionero antique; yous, l écicivain le plus érudit et le bíala Solidaridad acusaba de Falleció el doctor Mariani, una eminende catalana, ante cuya pre, plus subtil, vous igaorez totalement l Es- sión iba á dar autonomía administrativa y cia médica Tpagne. De sucesos, un corredor que se escapa con económica libertades excesivas. Y en Espagne a été méconnüe, taéprisée, dé- Solidaridadyformaban partidos políticos esa unas alhajas que le dieron; para eso es code rredor. Y un niño de diez años sorprendido daignée méthodíquement. Vous avez encoré todos los matices, incluso los más avan dans la retine la Viision de l Espagne 3 e Mé- zados. en el para él precioso momento de arrebatar p MADRID AL DI MAS SOBRE LA DIVISORIA